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Solutions pour maigrir

Solutions Express

Des restrictions, juste pour quelques jours

Efficaces pour s’alléger des trois ou quatre (premiers) kilos que, à tort ou à raison, tout le monde veut perdre, ou simplement pour dégonfler, ces solutions risquent à long terme de créer des carences. À n’utiliser donc que durant quelques jours, pour se remonter le moral.

Des solutions éphémères pour maigrir vite et se remonter le moral
Le poids étant la résultante de ce que l’on ingère et de ce que l’on élimine, il n’y a que deux façons de le réduire : manger moins ou éliminer plus.

Vous pouvez par exemple perdre le kilo pris en un week-end d’excès en effectuant 41 h de marche à pied à 5 km/h ! À l’évidence, le but est plus vite atteint en mangeant moins. En priorité moins de graisses et de sucres ou carbohydrates, car l’organisme les transforme en tissu adipeux dès lors qu’il y a puisé ce qui lui est nécessaire à son fonctionnement immédiat.

Restent au menu les protéines, qui non seulement apportent peu de calories mais ont un fort pouvoir rassasiant. ce qui explique que l’alimentation hyperprotéinée soit la base de nombreux régimes amaigrissants.

Les meilleures sources de protéines sont les produits laitiers, les œufs, viandes, poissons et fruits de mer. Vous pouvez bien sûr opter pour la solution extrême, à savoir les compléments protéiques en poudre qui ressemblent à du lait écrémé sous la même forme, sans sa proportion importante de sucre naturel et en beaucoup plus cher. Mais n’oubliez pas la règle fondamentale de la physiologie humaine : le corps a horreur de l’effort autant que de la souffrance. Or faire manger des protéines en poudre ou du blanc de poulet à tous les repas est une souffrance parce que c’est insipide et votre corps ne supportera pas longtemps ce régime tyrannique sans se consoler avec une fringale de chocolat ou de cigarettes.

Sans faire un gros effort d’imagination, vous trouverez bien des sources de protéines savoureuses et à peine plus caloriques. pensez aux sashimis japonais, au ceviches sud-américains, aux tartares de viande ou de poisson pour composer un menu hyperprotéiné, goûteux et varié à tous les repas, y compris le petit déjeuner (œufs et jambon de pays dégraissé par exemple) durant trois ou quatre jours. Pas plus. Au-delà, la constipation vous guette par manque de fibres, entre autres déficits délétères. Pour éviter cet écueil, ajoutez de la salade, des tomates, des champignons, un pamplemousse, des fraises ou un petit pain complet à vos protéines. Ces gourmandises ne mettront pas vraiment votre régime en péril et n’entacheront en rien l’impression de grande forme que l’on éprouve dès les premiers kilos perdus. Ensuite vient la fatigue et le risque que le processus s’enraye.

En effet, dès lors qu’il est sous-alimenté, le corps a tendance à sur-stocker, rendant un régime restrictif de moins en moins efficace. D’où l’intérêt d’optimiser ces premiers jours en réduisant l’apport calorique sans réduire les quantités. Pour cela, inutile de connaître la teneur calorique de chaque aliment. Retenez plutôt que mieux vaut manger un aliment cru plutôt que cuit, entier plutôt que haché, mouliné ou en jus, et complet plutôt que raffiné. Explications.

En théorie, un gramme de sucre ou de protéines apporte 4 kcal alors qu’un gramme de lipides en apporte 9, et les calories affichées sur les emballages se fondent sur ces chiffres. En fait, ces chiffres ont été établis au XIXe siècle par l’Américain Wilbur Olin Atwater à partir de la mesure de la chaleur dégagée durant la combustion de ces substances dont il déduisit l’énergie de ce qui n’est pas digéré et que l’on retrouve dans les selles ainsi que dans l’urine, sous forme d’urée, d’ammoniaque et d’acides organiques. Vous noterez cependant que le corps humain n’est pas une chaudière. Il ne brûle pas les aliments mais les mastique, les digère et les dégrade, ce qui réduit leurs apports caloriques de 5 à 25 % par rapport aux apports affichés.Ainsi, la dégradation des protéines d’un steak en acides aminés, ou la digestion des fibres du pain complet par la flore intestinale « brûle » déjà le quart de l’énergie qu’ils apportent.

À l’inverse, plus un aliment est facile à assimiler, plus il est susceptible de faire grossir, d’autant plus si sa texture molle dispense de mâcher. Exemple : une carotte cuite à besoin de moitié moins de mastication qu’une carotte crue, réduisant ainsi de 40 % les dépenses énergétiques nécessaires à son ingestion. La cuisson qui déplie les protéines d’un steak et fait fondre les fibres insolubles d’une plante a le même effet. Ainsi que le raffinage du sucre ou des céréales qui les rend plus assimilables. Alors qu’une farine raffinée est totalement digérée, une farine complète est excrétée à 30 %.

De façon générale, si vous souhaitez perdre du poids et du volume, privilégiez le naturel et évitez les produits industriels qui, en plus d’être mi-mous et archi-cuits, sont souvent salés, gras et sucrés. ce qui pousse à manger encore plus salé, gras et sucré.

Chasser le sel inutile

Les besoins journaliers en sel sont estimés à 6 g, or nous en consommons en moyenne 10 gSupprimer le sel de son alimentation peut faire perdre rapidement 2 kg (d’eau) et surtout désenfler. Difficile lorsqu’on consomme beaucoup de produits industriels. Les pires en la matière ne sont pas les chips, contrairement à ce que suggèrent nos papilles. L’industrie alimentaire use et abuse du sel. Ce n’est pas, comme le glutamate, un exhausteur de goût mais un agent de sapidité qui modifie la sensibilité des récepteurs gustatifs et permet de renforcer les flaveurs des produits à moindre coût. Le sel peut ainsi exacerber des saveurs agréables et atténuer l’amertume plus efficacement que le sucre. Ce qui explique que l’on sale le mauvais melon, le café trop amer ou le vin dont on veut libérer le bouquet. Et que nombre d’entre nous aient le réflexe d’attraper la salière avant même d’avoir pris leur fourchette.

Astreignez-vous donc à goûter avant de saler et si la cuisine vous paraît insipide, remplacez le sel par un mélange sel-herbes de type Herbamare ou, mieux, abusez des épices et des herbes aromatiques. Toutes incitent à utiliser moins de sel, de sucre et de graisse pour donner plus de goût aux plats, même si une seule épice a fait la preuve qu’elle aide à maigrir à dose culinaire : le piment de Cayenne, qui agit sur la thermogenèse et la satiété grâce à la capsaïcine qu’il contient. Ses effets sont amplifiés par le thé vert.

Les bons réflexes !!

Ajouter des zestes de citron

(bio) à une légère collation pour réduire la sensation de faim. En effet, le pectine de la peau a le pouvoir de faire taire les appels à table de votre estomac…

Remplacer par l’eau chaque verre de boissons sucrées

qui représentent aujourd’hui 10 % des apports énergétiques . De grandes études épidémiologiques concluent qu’un verre par jour de « calories liquides »augmente significativement les risques de maladie cardiométabolique et d’obésité, deux verres celui de maladie coronarienne.

Manger une pomme avant le repas

réduit la consommation énergétique de ce repas de 15 %, même si elle augmente légèrement l’appétit. Des travaux de Barbara Rolls, spécialiste de la régulation de l’appétit, montrent qu’une pomme est plus efficace qu’une compote ou un jus de pomme, même enrichi en fibres (pectines), et tout aussi efficace qu’une soupe de légumes ou une salade.

Préférer

après une activité physique intense, une salade de poulet ou autre met riche en protéines à une sucrerie pour prolonger le déstockage de graisse.

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Avertissement

Seul un docteur en médecine a le droit d’établir un diagnostic et de prescrire des médicaments. Les conseils pour perdre du poids contenus dans ce site ne peuvent en aucun cas de substituer à la prescription d’un professionnel de santé.